Les femmes au sein
Des entreprises familiales

8 mars 2021

Cette semaine, nous vous partagerons quelques résultats intéressants de la section Femmes au sein des entreprises familiales de l’Album de familles. Ces résultats seront accompagnés de la réaction de trois expertes. On vous invite, vous aussi à réagir à ces résultats par nos plateformes de médias sociaux!

Vous pouvez également visionner la vidéo ici à droite qui présente des extraits du lancement de l’Album de familles 2020 ayant eu lieu 28 janvier 2021. Vous y retrouverez la présentation des faits saillants de la section Femmes au sein des entreprises familiales par Gaëlle Hamon, chargée de projets au Pôle entrepreneuriat, repreneuriat, familles en affaires à HEC Montréal ainsi que les réactions face aux résultats présentés de la part de Tania Saba, autrice, conférencière, sommité internationale en diversité et en télétravail, professeure titulaire de la Chaire BMO en diversité et gouvernance à l’Université de Montréal, Vincent Lecorne, président-directeur général, Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) et Chanel Alepin, avocate, Alepin Gauthier Avocats, et cofondatrice du Groupe La Relève, en famille, en affaire.

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« Le problème est que plusieurs entreprises se disent ouvertes à intégrer des femmes à leur conseil d’administration (CA), mais les critères établis excluent les femmes (comme avoir siégé au CA d’une grande entreprise, avoir créé une entreprise d’une certaine taille, etc.). »

SÉVRINE LABELLE
(présidente-directrice générale, Femmessor)

« Sur le terrain, on observe de plus en plus de femmes membres de la famille dans les équipes de direction. De ce fait, on peut supposer que certaines d’entre-elles pourront éventuellement accéder au poste de directrice générale. Toutefois, il est important de se remémorer les biais conscients et inconscients qui, typiquement, amènent les femmes à occuper ce rôle plus tard dans leur carrière, une fois les enfants plus matures. Les membres de la famille doivent se mobiliser autour des “repreneures”, et se mettre en mode “gestion” vis à vis ces biais ancrés dans le système.»

ANNIE VEILLEUX
(administratrice de sociétés)

« Lorsque des femmes dirigent des entreprises, elles ont tendance à intégrer d’autres femmes dans l’équipe de direction. Comme les hommes, elles cherchent des personnes qui leur ressemblent. Les femmes ont des réseaux des femmes d’affaires plus grands que les hommes. C’est naturel. »

CAROLINE CODSI
(présidente et fondatrice, La Gouvernance au Féminin)